InflaSoin-Natto repose sur une formule originale ayant une très longue assise clinique. Sa formule unique combine des antioxydants, des acides aminés et surtout des enzymes digestives principalement de type protéolytique, désormais enrichies par New Roots Herbal de l'enzyme nattokinase.
En décomposant les molécules des aliments et en favorisant leur absorption vers le sang, les enzymes présentes dans InflaSoin-Natto facilitent la bonne digestion des protéines, des glucides et des lipides. En outre, elles contribuent aux processus catalytiques qui désactivent les composants moléculaires des processus inflammatoires.
Une grande importance a ici été accordée aux enzymes protéolytiques qui jouent un rôle important pour une bonne digestion et assimilation des protéines. En cas de dysbiose et d’hyperméabilité intestinale, les protéines mal digérées, mais aussi les substances toxiques issues de la putréfaction de résidus de protéines non digérés, peuvent passer dans la circulation sanguine avec d'autres macromolécules et devenir source d’inflammation et de réactions immuno-allergiques voire auto-immunes.
Les enzymes protéolytiques sont également importantes pour prévenir la dégradation des tissus au cours de l’inflammation. Elles favorisent la décomposition de la fibrine et préviennent sa coagulation. La fibrine stimule l’inflammation et forme une barrière autour de la zone inflammée, bloquant ainsi le flux sanguin et lymphatique, ce qui accentue le gonflement. Cela peut aussi entraîner la formation de caillots susceptibles de migrer et de provoquer une embolie cérébrale ou une attaque cardiaque.
Prise avant les repas, cette préparation favorise la digestion et aide à réduire les sensations de malaise et de lourdeur d’estomac. Lorsqu’elle est prise entre les repas, les ingrédients qui la composent agissent pour réduire l’inflammation.
INGRÉDIENTS :
PANCRÉATINE : la pancréatine est un dérivé de l’enzyme pancréatique, isolée à partir de pancréas porcin frais. La pancréatine est utilisée pour compléter les enzymes digestives lorsque le pancréas n'en produit pas suffisamment. Certaines affections médicales peuvent entraîner ce manque d'enzymes, notamment la mucoviscidose, l'inflammation chronique du pancréas, le cancer du pancréas ou une chirurgie du pancréas. La pancréatine peut également être utilisée pour traiter une affection appelée stéatorrhée (selles molles et grasses) (1,2). Enfin, la pancréatine apporte de l'amylase, de la protéase et de la lipase :
L’amylase intervient dans la décomposition des molécules d’amidon et de glucide en sucres plus petits. Chaque type d’amylase décompose les molécules du type de sucre lui correspondant : la lactase décompose le lactose (sucre du lait), la maltase décompose le maltose (sucre de malt), et la saccharase décompose le saccharose (sucre de canne et de betterave) (3-5).
Les protéases interviennent dans la digestion des protéines qu’elles décomposent en acides aminés simples. Les enzymes de type protéase, de même que les autres sécrétions digestives, sont responsables du contrôle des parasites dans l’intestin grêle. Une carence en protéases (notamment trypsine, chymotrypsine et carboxypeptidase) augmente donc le risque d’infection intestinale (6,7).
Les lipases sont impliquées, comme la bile, dans la digestion des lipides. Une carence en lipases pancréatiques entraîne une mauvaise absorption des lipides et des vitamines liposolubles (8,9).
L’action de la pancréatine est favorisée par la présence de broméline et de papaïne.
BROMÉLINE : extraite de l’ananas, cette enzyme favorise la digestion des protéines, facilitant ainsi leur absorption dans le sang. De plus, elle catalyse diverses réactions chimiques dans les cellules en désactivant certains composants moléculaires pro-inflammatoires. La broméline (ou bromélaïne) est de fait très utile dans les cas de maladies cardiovasculaires et respiratoires (10,11).
La broméline résiste extrêmement bien aux processus de décomposition qui se produisent dans le tractus gastro-intestinal. Prise avant les repas, elle favorise le processus digestif et réduit les maux d'estomac ainsi que la sensation de satiété. Entre les repas, elle agit comme un anti-inflammatoire et protège ainsi les tissus (12,13). Son utilisation peut également s'avérer intéressante dans le cadre d'un programme équilibré de contrôle du poids associé à une alimentation pauvre en graisses et à une activité physique équilibrée (13).
La bromélaïne a des effets anti-inflammatoires car elle bloque la synthèse de certaines hormones tissulaires (prostaglandines de type 2) impliquées dans l'apparition de processus inflammatoires. Elle stimule la production de plasmine, qui non seulement bloque la formation de combinaisons favorisant l'inflammation, mais décompose également la fibrine, empêchant ainsi la formation de gonflements. D'où son utilisation dans les cas d'arthrite rhumatoïde, d'arthrose et d'autres processus inflammatoires au niveau des articulations. Elle peut également réduire considérablement la phase de récupération en cas de blessures sportives, car le produit agit contre le gonflement, tout en atténuant et en soulageant les hématomes, les entorses, les foulures et les contusions (10,12,13).
De nombreuses études ont démontré que la bromélaïne est très efficace contre les processus inflammatoires mais aussi les déficiences immunitaires (13,14). Grâce à ses propriétés antibiotiques, elle est très utile en cas d’infections des voies respiratoires, notamment dans le traitement de la sinusite, de la pneumonie et de la bronchite. Il convient également de souligner son effet anticancéreux potentiel, en particulier après une chimiothérapie, car elle inhibe la prolifération des cellules cancéreuses (15).
La bromélaïne aide à limiter et à réparer les dommages subis par les parois des veines et des artères à la suite de processus inflammatoires, et prévient l'agrégation plaquettaire. En l’occurrence, ses propriétés fibrinolytiques ont des effets très positifs sur la thrombophlébite, l'artériosclérose, les œdèmes lymphatiques et les varices (11,13,16).
Les effets positifs de la bromélaïne sont renforcés par la prise simultanée de pancréatine. Cette synergique aide le corps à mieux réagir à l'inflammation et au gonflement, à éliminer les dépôts qui peuvent se former dans les articulations, et à raccourcir le temps de récupération (10).
PAPAÏNE : extraite du latex de papaye, la papaïne permet de décomposer les protéines en peptides, voire en acides aminés, en stimulant les sucs pancréatiques pour une meilleure digestion des protéines. Elle peut aider à mieux digérer le gluten de blé et s’avère donc bénéfique pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque (17-20). Elle a également la capacité de décomposer l'amidon et, dans une moindre mesure, les graisses.
La papaïne aide à soulager les blessures sportives (21-22), notamment grâce à ses propriétés analgésiques et anti-inflammatoires (23) tout aussi efficaces contre les symptômes de la sinusite allergique aiguë (24).
La papaïne brise la paroi fibrineuse de la cellule cancéreuse, rendue alors plus vulnérable à la chimiothérapie. Diverses études ont précisé l’activité anti-cancéreuse de la papaïne sur plusieurs types de cellules cancéreuses (25-28).
TRYPSINE ET CHYMOTRYPSINE : la trypsine est une enzyme protéolytique, ou protéinase, qui dégrade les protéines. Elle est l'une des trois principales protéinases digestives, les deux autres étant la pepsine et la chymotrypsine. Au cours du processus digestif, la trypsine agit avec les autres protéinases pour décomposer les molécules de protéines alimentaires en leurs peptides et acides aminés constitutifs. La trypsine et la chymotrypsine sont des enzymes puissantes qui dégradent efficacement les protéines.
Des études cliniques montrent que l'effet anti-inflammatoire de la trypsine est dû à divers mécanismes : son action inhibitrice sur la perméabilité vasculaire (29), mais aussi sa capacité à inhiber l'augmentation de la protéine C réactive d’une part, et à potentialiser l'augmentation de l'alpha 1-antitrypsine et de l'alpha 2-macroglobuline d’autre part (30). Il a également été démontré que la trypsine-chymotrypsine module les niveaux de cytokines dans les tissus brûlés (31).
RUTINE : bioflavonoïde extrait de l’eucalyptus, la rutine a des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires (32-34).
L-CYSTÉINE : acide aminé aux propriétés antioxydantes pour le liquide interstitiel (zone liquide qui entoure les cellules du corps), la L-cystéine contribue à un niveau optimal du glutathion réduit (GSH) présent dans chacune des cellules. Toute perturbation de l'équilibre du GSH peut contribuer à la destruction ou à la mort des cellules endommagées. La L-cystéine aide par ailleurs à la production endogène de collagène (35-37).
ZINC : c'est un minéral essentiel qui agit principalement comme coenzyme de l'enzyme antioxydante superoxyde dismutase SOD. Il possède un important pouvoir antioxydant et prévient notamment l'oxydation des graisses (38-40).
NATTOKINASE : traditionnellement obtenue à partir du natto (soja fermenté avec Bacillus subtilis var. natto), cette enzyme protéolytique de la sérine (subtilisine) est dotée d'une activité fibrinolytique marquée et utilisée comme complément alimentaire pour la santé cardiovasculaire (41). Elle hydrolyse directement les substrats de fibrine et de plasmine, favorisant la dissolution des caillots (42).
Dans les études chez l'homme, l'administration orale de nattokinase (dose de 2 000 FU) augmente les paramètres de fibrinolyse (D-dimères, produits de dégradation de la fibrine/fibrinogène) et prolonge modérément le temps de thromboplastine partielle activée. La nattokinase améliore simultanément et par plusieurs voies différentes la fibrinolyse et l'anticoagulation (43).
Plusieurs études indiquent que la nattokinase est un agent antithrombotique oral prometteur pour la prévention des événements cardiovasculaires, car elle combine une action fibrinolytique, une anticoagulation légère et un effet potentiel sur la pression artérielle et la viscosité sanguine (44,45).
En résumé, la nattokinase est une protéase fibrinolytique dont les mécanismes sont bien caractérisés (dégradation directe de la fibrine, activation du système plasminogène/tPA et réduction du PAI-1), et dont les données cliniques préliminaires soutiennent son utilisation comme adjuvant antithrombotique et cardioprotecteur.
Rèfèrences :
1) Beck, I. T. "The role of pancreatic enzymes in digestion." The American journal of clinical nutrition 26.3 (1973): 311-325. 2) Hernandez-Ledesma, Blanca, et al. "Identification of bioactive peptides after digestion of human milk and infant formula with pepsin and pancreatin." International Dairy Journal 17.1 (2007): 42-49. 3) d'Eril, GV Melzi, T. Bosoni, and C. Lesi. "Pancreatic amylase in serum for differential diagnosis of acute pancreatitis and acute abdominal diseases." Clinical chemistry 35.10 (1989): 2142-2143. 4) Van Lente, F., and S. C. Kazmierczak. "Immunologically-derived pancreatic amylase, pancreatic lipase, and total amylase compared as predictors of pancreatic inflammation." Clinical chemistry 35.7 (1989): 1542-1542. 5) Werner, Mario, William M. Steinberg, and Carol Pauley. "Strategic use of individual and combined enzyme indicators for acute pancreatitis analyzed by receiver-operator characteristics." Clinical chemistry 35.6 (1989): 967-971. Voir les rèfèrences compètes dans la fiche technique.